Henri Dikongué

Originaire du Cameroun, Henri Dikongué grandit à Yaoundé, la capitale. Né dans une famille de musiciens, il apprend à jouer de la guitare acoustique auprès de son oncle. Sa grand-mère, elle, l'emmène pousser ses premières vocalises à la chorale protestante du quartier de la Briqueterie…

Il arrive en France dans les années 80 pour faire des études de droit à Besançon, études bientôt abandonnées pour la musique. Au sein de la compagnie théâtrale et musicale panafricaine "Masques et Tam-tams", il rencontre Alfred Mbongo et Manuel Wandji (Radio Trottoir).

En 89 il s'installe à Paris, reprend des études de guitare classique et fonde une famille… 

Artiste de premier plan au Cameroun, Henri Dikongué obtient également un réel succès aux USA.

"C'est la Vie" fut classé premier au "World Music Charts Europe" en Janvier 1998.
La chanson "C'est La Vie" fut classée en 1997/98 vingtième meilleure rotation francophone dans le monde.

La chanson "Ndutu"a été utilisée en 2000/01 par Kodak aux Etats-Unis pour leur spot publicitaire télévisé.

 

Lire les portraits et chroniques :

RFI musique

les inrocks

Mondomix

 


WA1995 : "Wa"

“exigeant, secret, et tout simplement remarquable” > Le Nouvel Obs.

“la meilleure surprise de l’année” > Libération

“frais, inédit, loin des rythmiques bétonnées du makossa ou de la rumba” > L' Affiche

“autant d’élégance que de légèreté” > Chorus




C'est la vie1997 : "C'est la Vie"


“gouleyante alchimie d’intimisme et de luxuriance, d’harmonies cristallines et de tempos élastiques, trésor de subtilité… oasis de fraîcheur.“
> RKK

“Dikongué précise son intimisme séducteur griffé sanza ou mwet, tout en élargissant son terrain de jeu” > Le Monde de la Musique : Choc

“une fraîcheur inspirée, mariant l’élasticité des rythmes et l’enchevêtrement mélodique.”
> Les Inrockuptibles

“d’une limpidité superbe, d’une saine vitalité… Un des quelques disques vraiment incontournables de l’année.”
> Le Figaro

 



À la rentrée 2000 sort le troisième album, "N'Oublie Jamais", arrangé par Étienne M’Bappé : la maturité, avec pour thème la mémoire. Sur des rythmes vifs ou mélancoliques, la voix chaude et émouvante d'Henri Dikongué raconte l'exil, l'amour, la révolte : ballades africaines, reggae urbain, rumbas ensoleillées, mélodies latines, chantées en douala, en lingala ou en français. On retrouve la fluidité caractéristique des guitares et la vigueur des percussions, auxquelles viennent se joindre la profondeur des cordes, l'expressivité des cuivres.

2000 : "N'Oublie Jamais"


“Dikongué élargit encore sa palette de couleurs, mais avec goût et sans rien perdre de sa fraîcheur. Il interprète en douala, en lingala et en français des chansons qui parlent de mémoire, épinglent les mauvais sentiments (hypocrisie, égocentrisme, haine…), portent un regard lucide sur la comédie humaine.“ > Le Monde

“une palette d'une délicieuse richesse de tons et de douceurs. Il y a ici cette bénignité d'humeur qui fait les disques fraternels"
> Le Monde de la Musique

“Le Camerounais prospère dans le glamour d'un solo de Manu Dibango, au milieu des souffles d'harmonie (ah! Cathy Renoir…), des petits grooves cubains (Mokhtar Samba), de la basse d'Etienne M'Bappé.“
> Libération

“l’émotion frémissante, l’intimisme dépouillé qui font sa marque sont toujours au rendez-vous“ > Virgin Mega Mag

“un album mi-acoustique, mi-électrique, qui consacre Dikongué comme le chanteur ‘worldisé’ le plus supportable du moment“ > Télérama – ff

"des chansons au climat afro-soul derrière lequel se cachent mine de rien des textes forts." > Ecouter Voir

"…ballades mélancoliques qui disent la nostalgie, l'hypocrisie, le temps qui passe, la déculturation, l'amour perdu ou tout neuf… un écrin à la mesure du talent du sensible et émouvant Dikongué"
> Chorus

“Henri Dikongué a du talent, N’Oublie Jamais le confirme“
> Africultures




2005 : "Biso Nawa
"


"Chez Dikongué, auteur de chansons à thèmes humanistes (dont Né sous X, en français, à propos des enfants qui grandissent en portant le fardeau d’un nom tenu secret), la mélodie se brode d’arrangements d’une finesse remarquable, d’idées musicales simples et justes, jamais en surabondance, en paillettes superflues.
Une harpe, un ensemble de voix d’hommes façon choeur Sud-africain, des entrelacs de guitares soyeuses, le son mélancolique d’un doudouk, un trait de violoncelle ou de saxophone.
"

> Le Monde – 9 mai 2005


"… l’inspiration audacieuse du dernier album se retrouve avec de légères touches de cuïca ou sur le profond Nongele Ndena, unifiant un chœur sud-africain avec les envolées cristallines d’une harpe » « Une conjugaison naturelle de simplicité et de lumière"

> Word Musique – mars avril 2005


"Bien décidé à gommer les clichés typiques de la musique africaine, Henri Dikongué associe les textes forts à des harmonies chaleureuses, de ce mélange subtil subsistent des valeurs humaines essentielles."


> BVV-avril 2005



 

2010 : "Africa"

La réédition, en double CD, de ses trois derniers albums

(avec en prime un titre, « Africa » extrait de son premier enregistrement)

 


comments
You must have Flash Player installed in order to see this player.

Recevez notre newsletter

des news, pas de spams !

Ecrivez-nous !

Votre email :
Sujet :
Message :


assurance solidaire